Apprendre à investir pour s'enrichir et devenir libre financièrement

Glossaire

Afin de s’y retrouver dans tout le jargon de l’investissement, de la finance et/ou du développement personnel, voici un glossaire des termes employés sur ce blog et qui méritent, à mon sens, un éclairage 🙂

La première définition est officielle (dictionnaire Larousse) ou comptable, notamment pour les termes financiers. Puis, j’ai transposé cette définition au contexte de liberté financière. Par exemple, pour la définition d’un actif, utilisé dans le domaine de l’entreprise, j’ai donné, par extension, une définition appliquée au niveau individuel et qui diffère donc un peu.

Pour rappel, ma définition de la liberté financière est la suivante : le fait de pouvoir faire ce qui me plait sans limite de temps ni d’argent. C’est vivre la vie de mes rêves, principalement remplie de voyages, tout en pouvant contribuer à rendre le monde meilleur.

Le glossaire est décomposé en 2 parties :

  • Finances & Investissements
  • Investir sur soi-même : c’est la partie relative au développement personnel.

Glossaire #1 :
Gérer
ses propres finances
et investir sur
les différents marchés

Finances personnelles

Actif :

  • Voici la définition officielle du Plan Comptable Général (PCG article 211-1) :
    “Un actif est un élément identifiable du patrimoine ayant une valeur économique positive pour l’entité, c’est-à-dire un élément générant une ressource que l’entité contrôle du fait d’événements passés et dont elle attend des avantages économiques futurs.”
  • En terme de liberté financière, il faut entendre par actif, un bien mobilier ou immobilier qui nous appartient et qui nous rapporte de l’argent.
  • Exemple : notre voiture que l’on prend tous les jours pour aller au travail n’est pas un actif car elle ne nous rapporte pas de revenu. (Au contraire, elle nous coûte de l’argent). Par contre, si on l’utilise pour aller au travail et qu’on la loue le weekend, notre voiture devient un actif car elle nous rapporte de l’argent par la location faite le weekend.

Bilan :

  • Document comptable qui fait l’addition de tous les biens et de toutes les dettes d’une entreprise. Il donne une image globale de l’activité, du résultat et de la situation de l’entreprise.
  • Le bilan est généralement présenté sous forme de tableau dans lequel on retrouve tout ce qui appartient à l’entreprise : contrats, brevets, stocks, participations, machines, terrains, etc. Il s’agit des actifs. Et tout ce qu’elle doit : le capital social, les prêts et toutes les autres dettes et le bénéfice qu’elle n’a pas encore distribué. Il s’agit des passifs.
  • Le bilan fait parti des nombreux autres documents qui sont présentés dans les comptes annuels d’une entreprise. Ce document est utilisé par différents tiers (banques, actionnaires,…) pour déterminer la valeur d’une société. Il est donc important de le comprendre lorsque l’on s’intéresse et que l’on souhaite investir en Bourse.

Budget :

  • Document qui regroupe la planification de l’ensemble des revenus et des dépenses d’une entreprise ou d’un individu pour une période donnée. Les dépenses et revenus sont regroupées par catégorie, par exemple : publicité, marketing, recherche & développement.
  • Dans le cadre de la liberté financière, créer, gérer et suivre un budget implique de répartir ses dépenses d’une façon spécifique. Cette répartition regroupe nos dépenses en 6 catégories (dépenses nécessaires, plaisir, long terme, formation, liberté financière et charité). Pour chaque catégorie, un % est appliqué. Cette répartition particulière nous permettra d’atteindre à terme notre liberté financière.
  • Un budget doit donc être suivi très régulièrement. Pour cela, il suffit de le comparer aux dépenses réelles afin de vérifier où l’on se situe par rapport à celui-ci et faire d’éventuellement des ajustements.
  • L’avantage est que la répartition (%) des dépenses est la même quelque soit le montant de votre budget. La répartition ne change pas non plus tout au long de votre vie. Pas besoin de revenir dessus chaque début d’année. Plus vous vous rapprocherez des % recommandées, plus vous serez en mesure d’atteindre la liberté financière.
  • Pour en savoir plus sur la mise en place d’un budget, n’hésitez pas à consulter l’article sur la stratégie financière et à télécharger mon ebook gratuit en renseignant votre email dans la colonne de droite.

Encours :

  • Argent détenu ou emprunté à un instant donné.
  • On parle d’encours pour les entreprises et pour les particuliers.
  • C’est un indicateur qui permet d’apprécier le patrimoine soit de l’entreprise, soit du particulier en question.
  • Pour les particuliers, l’encours est, par exemple, l’encours bancaire. C’est la somme détenue sur leurs comptes bancaires. Cela inclut donc les emprunts. On parle alors d’encours de crédit.
  • Pour une entreprise, l’encours est la différence entre les actifs détenus et les passifs dûs. Cela inclut donc les stocks.
  • Pour un fonds d’investissement, l’encours correspond au montant total des fonds gérés dans un FCP ou dans une SICAV.

Investissement :

Ce terme peut être employé dans différents domaines, tant au niveau individuel qu’au niveau de l’économie d’un pays.

  • En termes de développement personnel, c’est le fait de mettre beaucoup de soi-même pour parvenir à un but, un résultat qui nous tient à coeur.
  • Au niveau économique, un investissement est une dépense dont on attend, généralement sur le long terme, une richesse. Un individu peut investir sur les marchés financiers ou immobiliers. Une entreprise pourra faire de même en plus d’investir pour acheter de nouveaux équipements par exemple.

 Mais peu importe les domaines et entités concernées, ce qui est attendu d’un investissement est un retour. Cela s’appelle un “Retour sur Investissement“, ou ROI pour “Return On Investment”, en anglais.

Une entreprise attendra d’un nouvel équipement une meilleure qualité par exemple, ou une meilleure productivité, un gain de temps. Un particulier attendra d’un investissement un profit.

Rendement :

  • Selon le Larousse : “C’est la rentabilité des capitaux employés, d’une somme placée ou investie.”
  • Dans le domaine financier, c’est le montant des bénéfices réalisés par une action ou une rente. C’est l’équivalent de la rentabilité et est donc exprimé en %.

Rentabilité :

  • Selon le Larousse : “Faculté d’un capital placé ou investi de dégager un résultat ou un gain exprimé en monnaie.”
  • En terme d’investissement, dans la finance ou dans l’immobilier, c’est la capacité de celui-ci à procurer un bénéfice. C’est-à-dire que par rapport à la somme que vous investissez, vous attendez en retour un meilleur résultat, une somme plus importante.
  • Pour déterminer si un investissement est rentable, le ratio utilisé est le taux de rentabilité.

Taux de rentabilité :

  • Le calcul est relativement simple : Taux de rentabilité (%) = Somme des recettes (€) / Somme des dépenses (€) * 100.
  • Pourquoi relativement ? Car il existe différents types de taux de rentabilité. Celui-ci est appelé taux de rentabilité brut car il ne prend pas en compte les frais liés à l’imposition par exemple.

Stratégie :

  • Selon le Larousse : “Art de coordonner des actions, de manoeuvrer habilement pour atteindre un but“.
  • Quand on parle de stratégie, cela peut faire peur. On pense à complication, planification, prévision voire manipulation. Et donc on a tendance à oublier de mettre en place celle-ci, peu importe où l’on va, ce que l’on veut faire. Or, une stratégie nous permet justement d’atteindre notre but. Sans celle-ci, difficile de savoir où l’on se trouve, si l’on est prêt de nos objectifs.
  • Etablir une stratégie, peu importe le domaine, permet aussi de s’assurer que le but choisi est vraiment celui que l’on a envie d’atteindre.
  • Vous avez plusieurs objectifs, professionnels, personnels ? Avec une stratégie, vous mettrez en place un plan d’actions pour chacun d’entre eux. Vous aurez un chemin défini à suivre pour atteindre réellement votre but. Lorsque vous suivez ce chemin, cela vous permet aussi de remettre les priorités là où elles sont vraiment.

 

Investissements sur les marchés financiers

 

Actif :

  • Bien ou créance détenu par un agent économique, une entreprise, un particulier ou une institution.
  • Cela peut-être une maison, des terrains, la monnaie, un contrat d’assurance ou des valeurs mobilières.
  • Il existe de nombreux types d’actifs, comme les actifs immobilisés, incorporels, ou circulant par exemple. Cela dépend de leur nature, physique ou non, de leur durée de vie.

Action :

  • C’est un titre émis en Bourse par une entreprise à la recherche de financement.
  • Des actions lui permettent de collecter des fonds de la part d’investisseurs. En contrepartie, ceux-ci ont des droits de vote sur les décisions prises par la direction. Ils deviennent aussi propriétaires d’une partie de l’entreprise.
  • Il existe différents types d’actions. Ce sont les actions qui ont la plus grande part des titres émis sur la Bourse.
  • Pour s’y retrouver dans toutes ces actions présentes sur les Bourses, celles-ci sont codées avec un numéro unique, appelé code ISIN. Il s’agit d’un numéro international composé de 12 caractères. Les 2 premiers caractères sont 2 lettres qui permettent d’identifier le pays dans lequelle l’action est émise. Par exemple, pour une action française, le code commencera par FR. Pour une action américaine, le code commencera par US.

(La) Bourse :

  • Lieu où des personnes et/ou sociétés prêtent leur épargne à des entreprises qui ont besoin de fonds.
  • C’est en fait un marché de “l’épargne” où la loi de l’offre et de la demande fonctionne. Les demandeurs étant les entreprises à la recherche de fonds, notamment l’épargne à long terme, et l’offre étant représentée par les investisseurs, ceux qui souhaitent placer leur épargne.

  • En contrepartie de l’épargne prêtée, que l’on appellera “capitaux”, l’entreprise échange une petite partie d’elle-même. Cette petite partie est matérialisée par une action ou une obligation. C’est la raison pour laquelle on dit souvent que lorsque vous avez des actions, vous détenez une partie de l’entreprise.

CAC : Cotation assistée en continu

  • C’est le sigle d’un indice boursier et d’un système informatique.
  • CAC 40 : Indice boursier français qui regroupe 40 entreprises.

Capital social :

  • Capitaux propres d’une entreprise apportés par les actionnaires.
  • Le capital social d’une société est égal au nombre d’actions multiplié par leur valeur nominale.

Capitalisation boursière :

  • Valeur marchande d’une société cotée.
  • C’est le cours d’une action multiplié par le nombre d’actions existantes.

Coupon :

  • Dans le cadre d’une obligation, c’est le revenu que peut attendre le prêteur.
  • Voici la définition du Larousse :
    Droit attaché à un titre (action ou obligation) permettant au titulaire d’encaisser un revenu (dividende, intérêt) à certaines échéances ou d’exercer certains droits lors, notamment, des augmentations de capital.
  • Avant la dématérialisation des valeurs mobilières, le coupon revêtait la forme d’une partie du titre, dotée d’un numéro et détachable. Aujourd’hui, le coupon a disparu, mais le terme subsiste pour désigner le droit à paiement.

Coupon couru :

  • Montant des intérêts depuis le paiement (détachement) du dernier coupon jusqu’à la date de cession.

Cours (de la Bourse) :

  • Taux ou prix auquel se négocient les valeurs, les marchandises, les denrées.
  • Prix d’un titre qui, a un moment donné, maximise le nombre de titres échangés, c’est-à-dire satisfait simultanément la plus grande quantité d’achats et de ventes.

Cotation :

  • Prix ou cours d’une valeur boursière.
  • Avant l’informatisation de la Bourse, une valeur n’avait qu’une seule cotation par jour, sauf s’il s’agissait de grosses valeurs.
  • Depuis l’informatisation de la Bourse, une valeur a une cotation calculée en continu, ou du moins pendant les horaires d’ouverture de la Bourse dans laquelle elle est référencée.

Dividende :

  • Revenu versé par une société à ses actionnaires. Le versement du dividende peut être fait une ou plusieurs fois par an et ces sont les actionnaires qui définissent le montant lors de l’assemblée générale.

 

Droits de garde :

  • Frais perçus par les banques ou les sociétés de bourse qui correspondent à une rémunération de la part de leurs clients.
  • Cette rémunération est liée aux services fournis par ces intermédiaires financiers (banques, sociétés de bourse) à ces mêmes clients : garde / conservation des titres, suivi des opérations, versements des dividendes ou des coupons.
  • Les droits de garde sont prélevés sur le compte-titres et leurs montants varient suivant l’intermédiaire choisi. Voici quelques unes des possibilités existantes :
  1. Forfait qui dépend de la taille du portefeuille et des titres contenus dans ce portefeuille.
  2. Forfait minimal puis frais par ligne de titres : frais en % ou en montant fixe.
  3. Frais par ligne de titres avec abonnement mensuel.
  • Les droits de garde sont libres et donc très variables. C’est notre façon d’investir qui permet de choisir la formule adaptée à notre besoin.
  • A noter également que les droits de garde sont déductibles des impôts.

 

Effet de levier :

  • Technique ayant pour but d’amplifier les profits et les pertes.
  • Sur les marchés financiers, l’effet de levier permet de prendre des positions qui laissent espérer des profits potentiels très importants, mais très risqués.

 

Fonds d’investissement :

  • Derrière un fonds d’investissement se cache une société dont l’objectif est d’investir. Ce sont des professionnels qui gèrent les fonds.
  • Mais d’où vient l’argent que ces professionnels vont pouvoir investir ? Ce sont des épargnants, individus ou sociétés, qui vont leur confier leur épargne (plus généralement appelés capitaux).
  • Ces sommes récoltées, qui se comptent par millions, vont être investis dans des entreprises cotées ou non. Cela se fait notamment via l’achat de valeurs mobilières (pour rappel : actions, obligations et autres instruments financiers).
  • Quels avantages a t’on à passer par un fonds d’investissement ? L’avantage de ces fonds pour un individu est que cela lui donne accès à des marchés auxquels seul il n’aurait pas accès. En effet, on ne rentre pas sur les marchés des capitaux en toquant à la porte. Cela se fait via des professionnels, appelés “intermédiaires”. Ainsi, en confiant votre argent à un fonds, vous mettez celui-ci en commun avec d’autres investisseurs permettant également aux fonds d’investir en masse. De son côté, en investissant d’importantes sommes, le fonds peut réduire ses risques de perte en se diversifiant.
  • A noter que les fonds d’investissements sont généralement spécialisés.
  • Il existe plusieurs types de fonds :
  1. Les fonds de pension,
  2. Les fonds souverains,
  3. Les fonds spéculatifs, plus connus sous leur nom anglais “Hedge Funds”.
  • Les fonds ont 3 manières de gérer l’argent qui leur ait confié.
  1. La gestion active : le fonds collecte et analyse les données afin de savoir dans quelles entreprises il peut investir ou non.
  2. La gestion passive : c’est le suivi d’indices, des trackers, par exemple. A la différence de la gestion active, le suivi d’indices ne nécessite (presque) pas d’analyse ni de suivi.
  3. La gestion spéculative, utilisée par les fonds spéculatifs (les “Hedge Funds”).

 

Fonds indiciel : voir trackers

Frais :

  • Les frais sur les marchés financiers sont nombreux. Faisons un point sur ceux-ci.
  • Frais de courtage : également appelé frais de bourse. Ils sont réglés lorsque des transactions boursières sont effectuées, rémunérant ainsi les intermédiaires qui exécutent les ordres de Bourse. Les frais sont libres et il existe plusieurs formules : en % ou au forfait. Ils sont dégressifs suivant le nombre d’ordres passés. Il convient donc de choisir la formule suivant notre profil d’investisseur.
  • Frais d’entrée : équivalent à des frais d’ouverture de dossier. Ce sont des frais qui s’appliquent à tout type de produit financier : assurance-vie, OPCVM, etc. “Ils couvrent les frais de commercialisation des réseaux distributeurs de ces produits”. Ils sont exprimés en % de la somme initiale investie dans ces produits.
  • Frais de sortie : ils sont prélevés lors de la vente des produits financiers ou en cas de sortie anticipée du produit. Ce sont les institutions financières qui les récoltent. Ils peuvent s’appliquer sur des contrats d’assurance-vie, de SICAV, de FCPI ou tout autre fond d’investissement.
  • Frais de conversion, liés au taux de change : ils sont appliqués lorsque vous achetez des produits qui dans une autre devise que l’Euro.

Vous avez rencontré d’autres de frais et n’êtes pas sûr de savoir à quoi ils correspondent ? N’hésitez pas à en faire part dans les commentaires, je les ajouterai dans la liste.

 

Indice (boursier) :

  • Les entreprises qui souhaitent obtenir des fonds en passant par la Bourse émettent des actions ou des obligations, que l’on appelle d’une manière générale des titres ou des valeurs boursières.
  • Un indice boursier regroupe un échantillon de ces titres cotés sur la Bourse en question et fait la moyenne des cours de ces titres échantillonnés. Généralement, ce sont des titres représentatifs.
  • Un indice boursier est donc une synthèse de tous les cours de ces titres échantillonnés.
  • Il y a 2 façons de calculer un indice : soit par une moyenne simple, soir par une moyenne pondérée. C’est cette moyenne pondérée qui est généralement retenue car le poids des entreprises est pris en compte, et c’est donc un meilleur reflet de la réalité.
  • Lors de la création d’un indice, une valeur en points lui a été assignée. Cela peut être 100 ou 1 000 points, par exemple. Par la suite, lorsque l’on parle de valeur d’un indice, la comparaison se fera donc par rapport à cette base.
  • Chaque Bourse a ses propres indices. Par exemple, l’indice boursier français le plus connu est le CAC40. Celui-ci a été crée le 31 décembre 1987 avec comme valeur 1 000 points.
  • L’indice du CAC40 est revu tous les trimestres par un comité d’experts. Il est donc très sensibles aux modes. En 2000, il était majoritairement composé de titres appartenant à des sociétés high-tech. Puis, avant la crise des subprimes, il était composé des titres de sociétés financières.
  • Au-delà de la partie technique, un indice boursier est très suivi dans l’actualité car c’est avant tout un baromètre sur le moral des investisseurs quant aux perspectives de l’évolution des entreprises.  C’est donc aussi un indicateur sur la conjoncture économique d’un pays.
    Par exemple, si un indice perd beaucoup de sa valeur, cela signifie que les investisseurs n’ont pas confiance en l’avenir des entreprises, qui fait suite à de mauvais résultats par exemple. Ils vont donc retirer leurs billes de ces entreprises.

 

Instruments financiers :

  • Les instruments financiers, aussi appelés produits financiers, sont des contrats qui peuvent se négocier sur les marchés financiers. Ils regroupent les titres, les contrats et les options qui peuvent être classées de différentes manières.

Il y a, par exemple, l’approche comptable qui classe les produits financiers en 3 catégories :

  1. Les titres, ou valeurs mobilières : voir les définitions dans ce même glossaire.
  2. Les opérations de bilan : celles qui font l’objet d’un enregistrement immédiat ou différé dans le bilan comptable d’une société. Cela inclut les opérations de change qui se font sur le marché des devises.
  3. Les produits dérivés : ces opérations ne font pas l’objet d’un enregistrement au bilan de l’établissement financier. Ils sont appelés dérivés car ils sont “hors” des instruments classiques mais sont basés sur ces derniers. Ainsi, l’imagination des marchés financiers étant sans limite, il en existe une infinie, dont les options, les « futures », les « swaps ».

 

L’approche « risque » est plus proche de la réalité économique. Les instruments sont repartis dans les catégories suivantes :

  1. Actions : inclut les dérivés d’actions. On y retrouve les : actions, certificats d’investissement, titres hybrides, futures, warrants et options.
  2. Produits de taux : produits qui dépendent d’un taux. Ce sont par exemple les obligations. D’une manière générale, il s’agit des titres représentant une créance ainsi que leurs dérivés. Obligations, swaps de taux, futures de taux, options de taux, caps et floors… 
  3. Produits de change : il s’agit des devises qui s’échangent sur le marché des changes.
  4. Dérivés de crédit : ils permettent de se positionner par rapport à un risque de crédit sur une entreprise, un Etat, un secteur de marché.
  5. Matières premières : aussi appelées « commodities ». Elles se négocient le plus souvent sous forme de produits dérivés sur les marches internationaux.
  6. Produits structurés : ce sont des produits composites « inclassables ». Vous entendrez parler, par exemple, de parts de fonds ou de asset-backed securities (ABS).
  • Tous ces produits sont associés à des risques, risque de taux de change par exemple, d’où cette « approche risque ».

 

Intermédiaire :

  • Personne morale (entreprise, société, association) qui permet en relation 2 parties dans le cadre d’une transaction.
  • Sur les marchés financiers, il existe plusieurs catégories d’intermédiaires. Il y a par exemple les courtiers, sur le marché des devises (forex) et les intermédiaires boursiers.
  • Un intermédiaire, contre rémunération, gère les titres (valeurs mobilières) qui lui ont été confiés et s’assure qu’une transaction aboutie.

Marchés financiers :

  • Ci-dessous la définition du Larousse :
    Marché sur lequel s’effectuent les négociations de valeurs à revenu fixe et variable, les émissions de titres, et, d’une manière générale, les opérations sur capitaux à long terme ; au sens large, marché des capitaux.

Obligation :

  • C’est un titre émis en Bourse par une entreprise afin de collecter des fonds.
  • Une obligation est un emprunt fait à un investisseur. L’entreprise doit donc de l’argent et cela s’inscrit en tant que “dette” dans ses comptes.
  • Une obligation a une date de fin et le montant à rembourser est connu à l’avance.

Opération à terme :

  • Un acheteur peut payer les titres à une certaine échéance, au moment où il les reçoit du vendeur.

Ordre (de bourse) :

  • Document écrit par lequel un opérateur demande à un intermédiaire habilité de lui acheter ou de lui vendre des titres sur un marche centralisé, a certaines conditions.

Plus-value mobilière :

  • Différence positive entre le prix de vente d’une valeur et son prix d’achat initial.
  • C’est donc un bénéfice pour un investisseur car cela signifie qu’il revend un titre plus cher qu’il ne l’a acheté.
  • Les plus-values mobilières sont imposables. Il faut donc les déclarer sur votre feuille d’imposition. Le montant d’imposition dépend de plusieurs facteurs, donc le nombre d’années depuis lesquelles vous déteniez les titres vendus.

Produits financiers :

  • Placements effectués par les investisseurs : les titres, instruments financiers. On peut également sous-entendre qu’il s’agit des rendements des ces titres ou des placements à terme.
  • Les produits financiers peuvent être des actions, des obligations, des parts de fonds communs de placement ou de SICAV, des créances négociables ou des options.

Profondeur du marché :

  • C’est la liquidité réelle d’une valeur à un moment donné.

Sous-jacent :

  • En bourse, vous entendrez parler régulièrement de sous-jacent. C’est en fait un indice, une action ou un panier de titres qui sert de référence à un moment.

 

Spéculation (sur les marchés financiers) :

  • La différence entre le spéculateur et l’investisseur est la durée de l’investissement.
  • La spéculation consiste à faire des opérations financières en s’appuyant sur les fluctuations naturelles du marché pour en tirer un profit maximum en peu de temps.
  • Ainsi le spéculateur est prêt à prendre plus de risque qu’un investisseur classique pour optimiser son profit.
  • En dehors des marchés financiers, il est également possible de spéculer sur les marchandises, sur l’immobilier, sur les objets d’art et de collection.
  • A noter que lorsque la spéculation pousse à dépasser la limite de la légalité, elle devient une fraude.

 

Stock-options :

  • Options d’achat qui donnent le droit d’acheter des actions pendant une période donnée, à un prix déterminé à l’avance, appelé “prix d’exercice”.

Titre (boursier) :

  • Document qui donne un droit à son propriétaire.
  • Dans le cas d’une action, il s’agit d’un droit de propriété.
  • Dans le cas d’une obligation, c’est un droit à un remboursement. C’est donc une créance.

Trackers :

  • Valeurs mobilières cotées en Bourse qui reproduisent le comportement d’un indice ou d’une valeur.
  • Leur structure est très proche d’un fonds commun de placement. Ils n’ont pas d’échéance, leur durée de vie est quasi illimitée.

Valeur liquidative

  • C’est le prix d’une part de fonds commun de placement ou d’une action pour une Sicav. Il est calculé chaque jour, parfois chaque semaine, sur la base des cours des valeurs mobilières détenues.

Valeur mobilière :

  • Il n’y a pas de différence entre titre et valeur mobilière.
  • Le titre est un mot “nouveau” qui a été introduit par l’AMF (l’Autorité des Marchés Financiers) en 2008 lors de la modification du Code Financier et Monétaire. Le législateur a séparé les instruments financiers en 2 catégories : les titres (financiers) et les contrats financiers. Les titres financiers étaient les actions et obligations tandis que les contrats financiers étaient les produits dérivés.
  • Une valeur mobilière est négociable et interchangeable et peut donc être cotée en Bourse.
  • Les 2 grandes catégories initiales de valeurs mobilières sont les actions et les obligations. A présent, les stock-options, les options, les certificats d’investissement, es bons de souscription, les titres de créance négociable, les parts d’OPCVM (SICAV et FCP) et les warrants sont également considérés comme étant des valeurs mobilières.

Valeur nominale : aussi appelée valeur faciale

  • Valeur comptable d’émission d’un titre.

Pour une action : la valeur nominale n’a rien a voir avec la valeur réelle du titre qui elle évoluera en fonction des bénéfices réalisés ou espérés.

Pour une obligation : notion importante car elle correspond a la valeur qui servira de base au moment du remboursement du titre. Historiquement, la valeur était inscrite sur l’obligation, avant que celle-ci ne soit dématérialisée sous la forme d’une inscription dans un compte. La valeur nominale fournit le montant de l’intérêt annuel (le “coupon”), une fois qu’on lui a appliqué le taux nominal.

Volatilité :

  • Mesure de la propension d’une action ou d’un taux d’intérêt à varier à la hausse et à la baisse.
  • Plus ces variations sont fortes sur une courte période, plus l’actif sera volatil.
  • La volatilité est généralement exprimée en pourcentage.

 

Investissements dans l’immobilier

Plus-value immobilière :

  • Lorsque le montant de la cession d’un bien est supérieur à son prix d’acquisition, l’investisseur fait un profit qui s’appelle une plus-value immobilière.
  • Les plus ou moins-values sont imposables. Le calcul de la valeur imposable autorise à prendre en compte certains frais, comme les frais de notaire, les frais d’agence et quelques travaux par exemple.
  • A l’heure actuelle, lorsque vous vendez un bien immobilier qui est votre résidence principale, sa plus-value n’est pas imposable. S’il n’est pas votre rédisence principale, dans ce cas, vous serez imposé sur la plus-value.

SCPI : Sociétés civiles de placement immobilier.

  • Sociétés qui collectent l’argent des épargnants et l’investissent dans des immeubles de bureaux, d’activités ou d’habitation et/ou dans des murs de magasins. Puis les loyers sont redistribués à leurs souscripteurs.

 

Glossaire #2 :
Investir
sur soi-même

Même si le développement personnel est devenu très à la mode, celui-ci est indissociable du domaine des finances personnelles. En effet, il est nécessaire de se connaitre et d’identifier son rapport à l’argent avant de pouvoir commencer à investir et s’orienter vers la liberté financière. Je ne le répéterai jamais assez : si vous dénigrez l’argent, alors il ne rentrera pas dans votre vie. Si vous ne l’aimez pas ou si vous considérez que vous n’en avez pas besoin, n’oubliez pas que c’est quand même un moyen formidable pour réaliser vos rêves ou ceux de vos enfants.

Abondance :

  • Voici la définition du Larousse :
    “Aisance procurée par des ressources importantes : Vivre dans l’abondance.”
  • Dans le cadre de la liberté financière, et même plus généralement en termes de développement personnel, la notion d’abondance est surtout propre à chacun. Il faut le voir comme les ressources qui vous paraissent utiles dans votre vie, qui vous feront vous sentir bien. C’est l’opposé d’une situation de manque. Il ne doit pas y avoir de connotation négative lorsque vous entendez ce mot.
  • L’abondance pour vous est peut-être d’avoir une belle villa avec un grand jardin, une vue sur la mer et un 4×4. Mais peut-être que pour votre voisin cela sera d’avoir une petite maison de campagne.

Croyance :

  • Le fait de tenir quelque chose pour véritable ou réelle, d’être persuadé ou intimement convaincu qu’elle est vraie.
  • En terme de développement personnel, on parle de croyance limitante lorsque cette croyance vous empêche d’aller plus loin, de montrer votre plein potentiel.
  • Exemples de croyances limitantes : Il faut travailler dur et beaucoup pour gagner de l’argent. ou On ne peut compter que sur soi-même pour réussir. Ces croyances sont limitantes car elles vous empêchent d’accéder au succès, en vous entourant d’experts, par exemple, ou en vous forçant à travailler sans jamais vous arrêter pour prendre du recul.

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