Décoder les mystères de la liberté financière et apprendre à investir pour devenir libre financièrement

J’ai lancé mon 1er business passif !

J’ai lancé mon 1er business passif !

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C’est la bonne nouvelle de la semaine : le lancement de mon 1er business passif !

Mais un business passif, c’est quoi déjà ?

Lorsque vous avez un business passif, vos revenus liés à ce business ne sont pas corrélés avec le temps que vous passez à gérer ce business.

Par exemple, dans le cadre d’une location, chaque mois, vous recevez les loyers liés à la location du bien, peu importe le temps que vous avez passé à le gérer.

 

1. A quoi sert un business passif ?

 

Avec un business passif, l’objectif est de se constituer un capital ou d’avoir des revenus récurrents, non liés à une activité salariée. Les revenus peuvent aussi être complémentaires à une activité salariale.

Un autre exemple de business passif est l’écriture d’un livre. Peu importe le temps que vous avez passé à l’écrire, les revenus que vous gagnerez grâce à celui-ci sont complètement décorrélés. Et celui-ci se vendra à n’importe quelle heure du jour et de la nuit 🙂

C’est le contraire des métiers rémunérés à l’heure. 

 

Quel est le rapport avec la liberté financière ?

 

Un business passif est l’une des clés de la liberté financière car il permet de s’affranchir de la notion de « travailler pour gagner de l’argent » et de la transformer en « faire travailler l’argent pour nous ».

Un business passif est un investissement qui permet de s’enrichir, en étant libéré des contraintes d’un travail salarié par exemple.

En effet, une autre clé de la liberté financière est d’avoir plusieurs sources de revenus. Cette clé mérite un article à elle seule. Nous en parlerons ultérieurement.

Dans l’idéal, ces revenus devraient être réinvestis afin de constituer notre montant pour la retraite.

Ce sont ces revenus qui permettront de partir à la retraite quand on le souhaite, en d’autres termes, d’être libre financièrement.

 

2. Qu’ai-je donc lancé comme business passif ?

 

Me voilà donc lancé dans cette aventure de business passif.

Mais est-ce possible ? Aussi rapidement ? Alors que je m’étais donné 52 semaines pour “apprendre” à devenir libre financièrement, j’ai (déjà) lancé mon premier business passif.

En effet, dans ma phase d’apprentissage, j’ai découvert que la location, notamment la location longue durée, est considéré comme un business passif et donc fait partie de l’atteinte de la liberté financière. Cette idée de location courte durée me trottait donc depuis un moment dans la tête. Je viens de me lancer : j’ai loué mon appartement en courte durée.

En effet, me voici installée à Vancouver depuis quelques semaines. Mon appartement parisien est donc « inoccupé » mais reste meublé et équipé.

Et il y a une semaine, mon appartement a accueilli ses premiers locataires 🙂

Une question vous trotte dans la tête, j’imagine.

Comment ai-je fait pour les accueillir en étant à 10 000 kilomètres de là ?

Avec la complicité d’un ami 🙂 Avant mon départ, nous nous étions mis d’accord sur la location de mon appartement via la plateforme Airbnb. Il s’est proposé de gérer l’arrivée et le départ des locataires ainsi que le ménage.

 

3. Comment ça marche

 

Il m’a fallu un peu de temps pour faire le grand saut, mais une fois l’annonce préparée, mise en ligne et validée, tout est allé très vite ! Il est entendu qu’ayant cette idée en tête depuis un moment, mon appartement contient l’essentiel pour une location, mais j’y ai enlevé mes affaires de valeur. Toutes les affaires auxquelles je tenais sont allées dans la cave. Il reste quelques affaires, types livres et jeux de société, décoration.

Ainsi, je suis partie l’esprit serein, ne restant que des affaires sans grande importance.

Je disais donc que tout est allé très vite. Il faut dire que mon tarif défiait toute concurrence, vu le quartier et sa situation. Idéal et pas cher quand on est 4 dedans.

J’ai finalisé mon annonce un soir, vers 23h. Il faut mettre quelques photos, des informations sur la situation et le prix, évidemment. Alors que je m’attendais donc à un délai de 24h pour la validation de l’annonce par l’équipe Airbnb (ou un robot?) Celle-ci a été validée et donc publiée pendant que je dormais.

Et là, surprise, dès mon réveil, 3 réservations avaient déjà été faites ! 3 autres le surlendemain, 1 le jour d’après et enfin 1 réservation de dernière minute.

Et hop, tous les weekends disponibles étaient réservés, avec à la clé un revenu prévisionnel de plus de 800 €… Tout en étant à quelques 10 000 km de là !

C’est à ce moment que l’on se rend compte de la puissance d’un business passif ! Je comprend mieux pourquoi on devient accro et que l’on est envie d’en lancer d’autres.

 

4. Les aléas ou les erreurs du débutant

 

Comme à chaque fois que l’on démarre quelque chose, il y a toujours des couacs. Tout s’est passé très rapidement, je n’ai pas pris le temps de naviguer dans l’application, ni sur le site web.

Voici mes erreurs/oublis que j’ai commis, qui m’auront “coûté” un peu d’argent. J’espère donc pouvoir vous éviter de les reproduire si vous vous lancez.

 

4.1 Mauvaise utilisation de l’application Airbnb

 

A mon grand étonnement, que ce soit l’appli ou le site web, lorsque l’on créé un annonce, tout n’est pas forcément intuitif. Ou plutôt, c’est relativement simple mais en fait, il manque beaucoup de paramètre à rentrer qui n’apparaissent pas par défaut.

Par exemple, on ne vous propose pas d’intégrer les frais de ménage. Cette étape m’a donc échappée, et les réservations faites sont donc dispensées de frais de ménage ! Dommage pour moi, je vais donc devoir prélever ces frais sur les revenus initiaux.

N’apparait pas non plus, l’endroit où saisir son compte bancaire. Je me suis demandais comment cela se passerait pour le paiement, mais cela m’a ensuite échappé. Airbnb verse votre revenu le lendemain de l’arrivé d’un locataire. Ayant oublié de saisir un compte, il m’a fallu attendre 5 jours avant de recevoir sur mon compte mon premier revenu.

Quand au tri des photos, c’est seulement une fois l’annonce validée que vous pouvez les classer (attribuer une pièce).

Certes, ces étapes peuvent paraître futiles, mais il faut quand même bien chercher dans l’application pour voir tout le potentiel que peut avoir une annonce. Au final, ces étapes ratées font que je vais rogner un peu ma marge. Mais c’est certainement ce qui fait qu’un futur hôte n’abandonne pas au bout de quelques minutes à peine en créant son annonce !

 

4.2 Sous-estimer son tarif. Ni le sur-estimer

 

Airbnb vous propose une option qui détermine le tarif par nuit, en fonction de l’offre et de la demande. En ce qui me concerne, pour mon quartier, je ne l’ai pas trouvé très fiable. En effet, entre le prix recommandé et le prix auquel j’ai pu louer, il y avait quasiment 50% d’écart !

J’ai donc longuement hésité sur le prix final mais j’ai quand même décidé d’écouter les conseils de mon ami. Bien m’en a pris, car même à + de 50% du prix recommandé, les réservations ont été quasi immédiates.

Donc si vous avez un peu de temps et que vous ne connaissez pas les prix qui se font, le mieux est de tester plusieurs prix. Surtout dans des villes comme Paris, il y a toujours des touristes qui arrivent en visite.

 

A prendre en compte également, les frais de service prélevés par Airbnb. Côté voyageur, je savais que Airbnb ajoutait au tarif “nuit”, un % pour sa rémunération. Ce que je ne savais pas, c’est que ces frais étaient également prélevés côté hôte. Pour cette réservation, les frais de service représente 3.5% du tarif nuit. Cette somme est déduite des revenus bruts. Il ne faut donc pas oublier de la prendre en compte dans les calculs de rentabilité.

 

4.3 S’accorder avec son gérant sur les conditions de location

Dès que vous créez l’annonce, il faut saisir les heures d’arrivée des invités. Ce que je n’avais pas défini au préalable avec mon ami. Il y a donc eu quelques couacs, notamment avec des voyageurs arrivant vers minuit !

Dès que vous créez l’annonce, il faut saisir l’heure d’arrivée possible. Chose que je n’avais pas définie au préalable avec mon ami. Il y a donc eu quelques couacs, notamment avec des voyageurs arrivant vers minuit !

 

5. Gestion de mes revenus

 

Les revenus vont servir à couvrir les frais liés à l’appartement (emprunt, assurances, électricité, Internet. Mais je vais surtout appliquer à ces revenus ma fameuse stratégie financière, la Stratégie des Jarres :

  • 10% que je réinvestirai par la suite.
  • 10% pour les dépenses Long Terme qui me permettront de couvrir les impôts liés à cette location de courte durée. Malheureusement j’ai un mal fou à déterminer quel sera le montant ou le % qui me sera prélevé par rapport à ces revenus !
  • 55% qui couvriront en partie l’emprunt, les assurances, électricité et internet, charges de l’appartement.
  • Si les revenus me permettent de couvrir tous ces frais et qu’il reste de la marge, il restera : 10% pour le plaisir, 10% pour l’éducation et 5% pour la charité.

 

Conclusion

 

Du fait des contraintes de la loi française, ce business passif n’est que temporaire. En effet, la loi stipule que l’on ne peut louer que 120 jours par année son logement. (Quand on y pense, c’est quand même dingue. C’est mon appartement, mon chez moi, et je ne suis même pas libre de faire ce que je veux avec, c’est une loi qui décide ce que je fais avec mon propre logement ! Mais pas de polémique, cela est un autre débat.)

Mais de toute façon, à mon sens, pour gérer ce type de location, il faut être “sur place” ou pas trop loin. Il faut être flexible sur les horaires. Et puis, si vous déléguez la gestion, il faudra déduire la commission 🙂

Par contre, si par exemple, vous décidez de le louer lorsque vous partez en weekend, cela peut-être une bonne alternative.

Prêt à vous lancer pour les long weekends de mai et juin ? Si oui, n’hésitez pas à suivre mon lien de parrainage Airbnb et à vous lancer dans cette aventure. Peut-être y trouverez-vous un moyen simple d’avoir un revenu complémentaire 🙂

 

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2 thoughts on “J’ai lancé mon 1er business passif !”

  • Super intéressant ! Concernant cette limitation des 120 jours, elle concerne les résidences principales. Si tu vis à Vancouver maintenant, est-ce que tu ne peux pas considérer ce logement parisien comme une résidence secondaire ? Et dans le cas où tu es limitée par ces 120 jours, est-ce que tu ne serais pas intéressée à augmenter le tarif d’une nuit ? : moins de visiteurs mais peut-être plus de bénéfices. Merci pour cet article et surtout d’avoir été transparente sur les petits soucis que tu as pu rencontrés.

    • Bonjour Kevin,
      Pour l’instant, c’est encore ma résidence principale, car j’y étais le 1er janvier. Il faut passer plus de 8 mois à l’étranger pour que cela soit considérée comme une résidence secondaire (enfin si j’ai bien compris), donc j’ai encore un peu de temps.
      Mais après réflexion, si je dois louer plus longtemps, alors je le ferai en “long terme” (bail de 1 an). Cela sera beaucoup moins contraignant, et je serai assurée d’avoir un revenu fixe.

      J’ai effectivement augmenté le tarif à la nuit ! J’ai aussi ajouté les frais de ménage, qui correspond à la comm’ de mon ami qui gère cela.
      Ainsi, comme tu le dis, je vais pouvoir augmenter mes bénéfices.

      A bientôt,
      Sandra

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